Affichage des articles dont le libellé est voyage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est voyage. Afficher tous les articles

mardi 21 août 2012

L'Italie #3 : Rome, ville pieuse


Après sa dimension Antique très connue, c'est une Rome pieuse que j'ai découverte. Il y a peu être autant d'églises qu'il y a de fontaines. Ou peut-être que j'exagère un peu. Néanmoins, c'est une ville très marquée par la religion.

Comme tout bon touriste, nous avons visité l'incontournable Basilique Saint-Pierre. Les lieux de culte m'émeuvent toujours beaucoup, mais c'est peu dire de Saint-Pierre. Je restais muette d'admiration, d'émotion et de respect devant tant d'écrasante magnificence teintée de cette grandeur qui semble définir Rome.
Cette visite ne fut troublé que par le brouhaha des conversations des touristes peu respectueux de ces lieux de recueillements et de prières. Heureusement une petite chapelle était aménagée et isolée du reste afin de pouvoir se recueillir paisiblement.

J'espère avoir l'occasion à nouveau de visiter cet édifice hors des périodes touristiques. De plus, nous n'avons pu visiter, à mon grand regret, la chapelle Sixtine à cause des heures et des heures d'attente. Ce sera pour une prochaine fois.

Néanmoins cette dimension pieuse n'a pas que des avantages, elle a un côté régressif qui m'a profondément déplu. Le fait que l'on force les femmes à se couvrir à l'entrée d'une église m'a beaucoup gêné et a offensé mon âme de féministe. Les hommes, eux, n'étaient pas inquiété et auraient pu se promener en slip que ça n'aurait pas été dérangeant. (je fais de l'humour bien évidemment)
C'est un sujet délicat et je conçois que ça n'en gêne pas certaines, c'est seulement mon ressenti.



Même sans fréquenter les lieux de culte, les médaillons et représentations religieuses fleurissent dans les rues. Il suffit de marcher un peu la tête en l'air pour en apercevoir aux coins des rues. Il s'agit souvent de représentations de la vierge et Jésus. Ces détails donnent un charme tout particulier à la ville, un charme ancien, qui inspire la paix.


Une de mes plus belles visites sans doute, celle de l'église Saint-Ignasse. Comme un trésor et un havre de paix dans cette ville sans cesse agitée. Nous ne l'avions pas vu référencée et nous sommes tombés dessus au détour d'une rue. L'avantage était qu'il y avait très peu de touristes, nous avons donc soufflé un peu. 

Je dois dire que je suis tombée amoureuse des plafonds peints, que j'avais déjà adoré en visitant Saint-Pierre, mais était encore plus présent dans cette petite église. De style baroque, ces plafonds plus que jamais donnait une impression de mouvements perpétuels avec ces êtres comme immortalisés en plein geste, figés à jamais. C'est comme si le ciel s'animait au dessus de nos têtes, d'un détail et d'une beauté à couper le souffle.

L'originalité de cette église, une sculpture taillé dans le bois représentant les lieux de culte à travers le monde. On discerne notamment la Cathédrale Notre Dame à Paris sur la photo en gros plan.


J'espère que ce nouvel aspect de la ville de Rome vous plaira! On se retrouve vite pour une très bonne lecture faite cet été. Bientôt un nouveau look, promis! ♥

lundi 6 août 2012

L'Italie #2 : Rome, ville Antique


Second épisode sur mon voyage en Italie. Nous parlerons de sa ville Antique. Parce qu'il y a bien une chose qui m'a frappé à Rome, c'est l'âme dont elle est dotée. En parfait touristes nous sommes allés visiter cette partie qui constitue la ville Antique, la Rome ancienne.

Et quelle grandeur! Jamais sentiment pareil ne m'a étreint alors que je visitais ces monuments, survivants de l'Histoire et des siècles. Marcher sur les pas de milliers de romains, grands Hommes, philosophes, empereurs et écrivains, c'est un sentiment très étrange, qui a quelque chose d'irréel. Ils nous écrasent encore par la grandeur de ces monuments, par ce qu'ils nous ont laissé, restant finalement fidèles à eux mêmes. C'est devant cette immensité, ce passé qui me dépasse que cette réflexion m'est venu, celle d'être bien peu dans ce monde. J'étais soudain ramenée à mon seul statut d'être humain parmi tant d'autres. Grandeur écrasante, étouffante, qui ne peut que susciter l'admiration.

Il est vrai que ces monuments se résumaient parfois à de simples pans de murs, mais empreint d'une telle force, d'une résistance qui me laissait muette et émue. Ce qui m'a amené à m'interroger sur ce qu'il resterait de notre civilisation.

J'ai aimé cette remarque de mon père, en s'appuyant sur un mur du Colisée : "Peut-être qu'à cet endroit précis, un romain s'est appuyé". Quelle agréable pensée d'effleurer un mur qui, en quelque sorte, nous rapproche de cette civilisation perdue, civilisation si riche. Il y a quelque chose d'insaisissable et d'indicible dans ces lieux. Le passé semble émaner de chaque mur, de chaque sol, sans qu'on ne puisse jamais le saisir.

On commence avec la visite du Palatin et du Forum romain. Douce ambiance que celle du Palatin, sorte de quartier où résidaient les grandes familles de l'époque. Une promenade faite sous l'ombre appréciable des pins et des oliviers. Il est impressionnant de constater combien le sol était bien plus bas que le notre, ainsi quelque maison semble enfouie sous la terre. Certaines résidences résistent encore, vide d'une vie que l'on peut seulement s'imaginer, rêver, parfois ils ne restent que des murs fendus. J'ai aimé la vue surplombante sur les toits décorés et fleuris de Rome. La douceur des jardins du Palatin, qui regorge de fleurs, de fontaine et autres orangers.



Le Forum, lui, sous la chaleur ardente du soleil d'Italie. Point d'ombre, mais cela ne nous a pas empêché d'admirer les colonnes qui s'élèvent fièrement vers le ciel. Des temples et autres lieux où étaient pratiqué, entre autres, la rhétorique peuplaient le Forum.


Le Colisée qui nous offrent ses entrailles révélant un dédale de couloirs où l'on ne peut qu'imaginer le cheminement des gladiateurs et des animaux qui montaient ensuite sur l'arène. Colosse qui s'étire de toute sa hauteur et dont les anciens gradins donnent l'impression de fenêtre donnant vers le ciel.


Mais plus beau encore que le Colisée, j'ai été transporté par les thermes de Caracalla, se résumant beaucoup à des pans de murs délabrés. Sorte de géants de pierres qui flirtent avec les nuages. Je n'avais de cesse de marcher avec la tête en l'air, muette d'émerveillement devant une telle grandeur, une telle esthétique.

L'étonnement de découvrir des sols en mosaïque qui ont survécu au temps, sur lesquels, bien sûr, nous ne pouvions pas marcher, mais que nous surplombions, perchés sur des passerelles. On y retrouve comme au Colisée ces sortes de fenêtre donnant directement vers le ciel, fenêtre emplie de rêveries. Il est étonnant également de découvrir dans ce lieu, initialement, de détente un tableau de type religieux figé au mur et très bien conservé.


Une photo du Palatin vu de l'extérieur et de l'autre côté la ville, tous deux inondés par cette lumière magique précédent le coucher de soleil.


Enfin, la vue que nous avions sur la terrasse de notre hôtel. Le soleil s'éclipsant derrière le Colisée. 
Nous étions dans un hôtel très agréable, bien placé étant dans le quartier du Colisée et à l'accueil chaleureux. Bien sûr, ce n'est pas pour les petits budgets puisqu'il s'agit d'un 4 étoiles, mais je vous le recommande au cas où!

A noter! Hôtel Capo d'Africa, Via Capo d'Africa, 54, Colisée, 00184 Rome.


J'espère que ce nouvel article sur Rome vous plaira! J'espère que vous me pardonnerez ma "flemmingite" aigüe et mes absences prolongées, mais le lectorat n'étant plus au rendez-vous et goûtant de mon côté au rythme "vacances", je manque de motivation! Mais j'organise de nouvelles choses et nouveaux concours pour le blog pour le mois de septembre. J'espère que vous serez au rendez-vous. ♥